31 mai 2012

Le Festival International du Film d'Animation d'Annecy se déroulera du 4 au 9 Juin !

     Le Festival International du Film d'Animation d'Annecy, rendez-vous incontournable pour tous les amoureux de films d'animation, débute ce 4 Juin.
     L'année dernière, c'est Le Chat du rabbin de Joan Sfar et Antoine Delesvaux qui avait remporté le Cristal du long métrage. Qui remportera le précieux prix cette année ?


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Affiche réalisée par Marion Franck

     Comme tous les ans, les films d'animation sont mis à l'honneur à Annecy (74) que ce soit en compétition officielle ou hors compétition.

     La programmation est toujours variée : des longs métrages (10 films en compét', 10 films hors compét' et 5 films en AVP), des courts (49 films en compét' et 10 hors compét'), des films publicitaires (18 films), des séries TV (21 films), des films réalisés spécialement pour la TV (2 films), des films éducatifs, scientifiques ou d'entreprise (5 films), des vidéos clips (14 films) et des films de fins d'études (56 films).
 Le jury aura la lourde tâche de départager ces films après 6 jours de visionnage intensif !


     En parallèle du Festival, le public pourra visiter des expositions à la médiathèque de La Turbine à Cran-Gevrier, à la bibliothèque municipale d'Annecy, au baladoir de Bonlieu Scène nationale, ainsi qu'au centre Courier.
Vous pourrez découvrir entre autre, l'exposition L’Âge de Glace (décors, sculptures originales... qui ont servi à la réalisation des 4 films de la franchise), Les Mystérieuses cités d'Or : 30 ans après, Le Magasin des Suicides (le film fait d'ailleurs l'ouverture du Festival)...
      Vous pourrez également assister tous les soirs à des projections de films familiaux en plein air, assister à des rencontres autour de thèmes en lien avec le festival (Work in Progress, Making of...), etc.
     En outre, cette année c'est l'Irlande qui est mis à l'honneur : vous pourrez découvrir la variété de la production irlandaise à travers des films de commande pour la TV, d'étudiants, d'indépendants...

Pour tout savoir sur le Festival (films en compét', horaires, tarifs, hébergement...), rendez-vous sur www.annecy.org

29 mai 2012

Le Film d'animation du mois : Les Noces Funèbres de Tim Burton et Mike Johnson (2005)



Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.


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     En 2005, Tim Burton s'attèle à l'adaptation de Charlie et la chocolaterie, le roman de Roald Dahl. En parallèle, il décide de réaliser un film en stop motion : Les Noces Funèbres. 
Pour mener à bien son projet, il s'entoure de collaborateurs qu'il connait depuis longtemps : Mike Johnson, l'assistant de Henry Selick sur L’Étrange Noël de Monsieur Jack et James et la pêche géante, dirige l'animation ; Danny Elfmann compose la musique ; Caroline Thompson écrit le scénario après ceux de Edward aux mains d'argent et L’Étrange Noël de Monsieur Jack ; Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee, Deep Roy, Albert Finney et Michael Gough prêtent leurs voix (et parfois leur physique) aux personnages principaux.
     C'est avec cette équipe en qui il a totalement confiance qu'il réalise un conte macabre qui s'inspire d'une histoire traditionnelle juive d'Europe centrale. Dans le récit original, une jeune fiancée est assassinée sur le chemin de la synagogue avant son mariage. Elle est enterrée sous un arbre dans sa robe de mariée avant de revenir hanter un futur marié qui la réveille par hasard en traversant la forêt. La défunte entraîne le jeune homme dans son monde tandis que la fiancée vivante tente de calmer la morte en lui promettant de réaliser ses rêves, de partager ses enfants avec elle... La morte apaisée retourne alors en terre et les fiancés partent se marier.
     Le scénario de Caroline Thompson s'éloigne sensiblement de ce récit puisqu'elle ne conserve que les personnages principaux et l'ambiance macabre et romantique. L'histoire du film inclut une satire mordante de la société aristocratique et des différences de classes sociales. Pour le reste, l'univers est très burtonien, le cinéaste puisant dans sa vie personnelle pour étayer son histoire. En effet, le spectre de son père récemment décédé plane sur ce film. Probablement que Tim Burton a perdu d'autres proches, qui hantent aussi ce film, mais nous ne pouvons pas savoir de qui il s'agit (d'autant plus si on ne lit pas la presse people, ce qui est mon cas).
     Il apparait évident que Tim Burton ne veut pas oublier ses morts et encourage les autres à en faire autant puisque tous les personnages vivants du film ressortent grandis de leur rencontre avec les défunts. Les Noces Funèbres n'est pas à proprement parler une ode aux morts mais la mise en image de ce que disait Cocteau : "Le vrai tombeau des morts, c'est le cœur des vivants."
Tim Burton a une vision romantique de la mort et la rend plus joyeuse que la vie. De là à penser qu'ils préfère les morts aux vivants et qu'il est lui-même plus mort que vivant, il n'y a qu'un pas. Dans le film, le monde des vivants est désespérément froid, terne, ennuyeux, guindé alors que celui des morts est résolument coloré, joyeux, chaleureux et pop.
    Le jeune fiancé, Victor, est une réplique de Vincent, le personnage qui donne son nom au célèbre court-métrage du cinéaste. Il a les mêmes traits anguleux, les mêmes yeux tristes et morts, le même poids sur les épaules. Victor transpire l'ennui et le désespoir par tous les pores de sa peau blanchâtre. Maladroit et mal à l'aise en société, la mort lui va mieux qu'à n'importe quel cadavre. Sa future épouse Victoria semble plus vivante mais elle cache sa tristesse sous un masque de compréhension et de savoir vivre. Les parents des deux futurs époux ne valent pas mieux : ils sont étriqués, étouffent sous le poids des conventions et des apparences et ne rient que lorsqu'ils se brûlent.
A contrario, Emily, la défunte, est pleine d'énergie. Lorsqu'elle apparaît la première fois, elle fait peur avec sa peau bleuie et ses os qui la transpercent : il émane d'elle une terrible fragilité. Pourtant sa main est ferme lorsqu'elle saisit le poignet de Victor a travers la neige et qu'elle l'entraine dans son monde. Son désir de vivre enfin sa vie de femme mariée la rend flamboyante au point qu'elle éclipse totalement la jeune Victoria et vampirise le film. Plus le temps passe, plus elle n'apparait plus comme un cadavre repoussant mais comme la femme idéale pour Victor qui lui, nous apparaît falot, indécis et très agaçant. On a envie de le secouer et de l’exhorter à tomber amoureux d'Emily. A ce propos, l'effroi que Victor ressent au début du film laisse la place au questionnement puis au désir. Ce désir, je l'interprète comme une métaphore de l'acceptation de la mort. Nous sommes mortels, c'est terrifiant mais c'est ainsi, nous ne pouvons rien y faire. Plutôt que d'être terrifié par notre mort (et celle des autres), au point de nous gâcher la vie, acceptons notre condition de mortel et profitons pleinement de chaque instant. Ce désir naissant est pour moi la version gothique et burtonienne du Carpe diem de Horace.

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     Ainsi, la personnalité d'Emily la rend sympathique mais il n'y a pas que ça : elle est aussi jolie. Son cadavre est beau parce qu'il se dégage de lui une poésie morbide : sa teinte bleutée est fascinante, son aspect est longiligne, la robe semble flotter autour de lui et Emily est dotée d'un indéniable sex-appeal. Il faut dire que Burton s'est inspirée de sa propre femme, Helena Bonham Carter qui est une femme superbe, pour créer la marionnette d'Emily. Mais il n'y a pas que le corps d'Emily qui est esthétisé de cette manière : tous les cadavres du film sont embellis.
Les morts sont donc beaux et en plus, ils pètent le feu. Que ce soit dans le bar ou lorsqu'ils remontent chez les vivants, ils sont joyeux, facétieux, expressifs, bigarrés... Vivants. C'est le monde à l'envers ! Aux morts les couleurs, les chansons joyeuses, les sautes d'humeur, les désirs passionnés et aux vivants les mines déconfites et les airs de dépression.
     L'ambiance générale du film est intensifiée par des décors très romantiques : des tombes abîmées et envahies par la mousse, des chapelles froides et isolées, des maisons sombres et glaciales, des vieux ponts biscornus, des ronces imposantes, de la neige qui semble éternelle et une ville médiévale. C'est un univers extrêmement poétique et mélancolique, le théâtre idéal pour raconter une histoire d'amour impossible.
En ce sens, Les Noces Funèbres fait partie des films les plus gothiques de Tim Burton. Il est beaucoup moins clownesque que L’Étrange Noël de Monsieur Jack, son style est moins tapageur, les morts ne sont plus des monstres mais des êtres que l'on se doit d'aimer.
     Dix ans séparent ces deux films et cela se sent : Les Noces Funèbres est le film à fleur de peau d'un homme mûr qui a évolué psychologiquement et qui n'hésite plus à dévoiler ses pensées les plus intimes.
Les Noces Funèbres est un film magique, onirique, satirique, élégant... Une réussite.

27 mai 2012

Festival de Cannes 2012 : le palmarès !

Et voilà, le Festival de Cannes 2012 vient de s'achever ! Un Festival bien mou du genou qui ne restera dans les mémoires que pour le temps exceptionnellement mauvais.


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     Comme pour la Cérémonie d'Ouverture, c'est Bérénice Bejo qui a joué les Maîtresse de Cérémonie. Cette fois vêtue de blanc, elle a de nouveau fait un discours d'une terrible platitude devant un public amorphe.
     Je pense qu'il faudrait mettre un terme une fois pour toute à cette tradition du discours (et pas que pour celui de la Maîtresse de Cérémonie d'ailleurs _ surtout si c'est pour citer François Truffaut sans arrêt...) #JDCJDR

Et sans plus attendre, le palmarès : 

Palme d'Or : Amour de Michael Hanneke (sortie en salles 24 octobre)

Grand Prix : Reality de Matteo Garrone (sortie en salles le 22 août)

Prix d'interprétation féminine : ex-æquo Cosmina Stratan et Christina Flutur pour Au delà des collines de Christian Mungiu

Prix d'interprétation masculine : Mads Mikkelsen pour La Chasse/The Hunt de Thomas Vinterberg

Prix de la mise en scène : Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas

Prix du scénario : Au delà des collines de Christian Mungiu

Prix du jury : La Part des Anges/The Angels' Share de Ken Loach (sortie en salles le 27 juin)

Prix de la Caméra d'Or : Les Bêtes du Sud Sauvage /Beasts of the Southern Wild de Benh Zeitlin

Prix du court métrage : Sessiz-Be Deng de L. Rezan Yeslibas



     Le Festival de Cannes est à présent terminé, c'est le moment d'aller au cinéma !


Avengers (3D) de Josh Whedon (2012)

Lorsque la sécurité et l’équilibre de la planète sont menacés par un ennemi d’un genre nouveau, Nick Fury, le directeur du SHIELD, l’agence internationale du maintien de la paix, réunit une équipe de superhéros pour empêcher le monde de basculer dans le chaos. Mais les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

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     Je ne sais pas si c'est à cause du nombre incalculable de drames que j'ai vu ces derniers mois au ciné ou si c'est à cause de la crise voire même de la mauvaise météo mais ces derniers temps, j'ai envie de voir des films légers, divertissants et optimistes. C'est pourquoi j'avais hâte que Avengers sorte dans le cinéma de quartier où j'ai mes habitudes afin de me défouler un peu.
     Je n'ai pas été déçue par ce long métrage qui réunit tous les superhéros Marvel, je dirai même que j'ai été agréablement surprise. En effet, avec ce genre de film, le risque c'est la surenchère : surenchère d'action, d'effets spéciaux pas réussis qui comblent le vide intergalactique du scénario, de dialogues ridicules... Ce n'est pas du tout le cas ici : Josh Whedon, le papa de la série culte Buffy contre les vampires, est la meilleure chose qui pouvait arriver à la franchise.
     Non content de créer des effets visuels en béton (la 3D est très réussie jusqu'au générique de fin), de filmer des scènes d'action époustouflantes (celle entre Thor, Iron Man et Captain America est orgasmique), le cinéaste a également écrit un scénario qui tient la route, dans lequel tous les héros sont mis en valeur. Si vous n'avez pas vu les films précédents qui présentaient tous les personnages, vous risquez d'être un peu largués mais le récit est tellement clair que cette sensation devrait vite se dissiper.
     Avengers est un film léger, pop et fun qui frôle le kitsch sans jamais y sombrer. C'est en grande partie grâce aux acteurs tous plus impressionnants les uns que les autres_ même Gwyneth Paltrow est convaincante. Certes les répliques les plus savoureuses sont du fait de Robert Downey Jr qui endosse une fois encore l'armure de Iron Man avec une jubilation communicative et de Chris Hemsworth, bien plus impressionnant ici que dans le Thor de Kenneth Branagh. Pourtant, ceux qui m'ont le plus épaté sont Mark Ruffalo qui s'est glissé dans la peau de Hulk avec aisance et Chris Evans qui bouffe littéralement l'écran et à qui l'on doit les scènes les plus romanesques (comme lorsqu'il s'inquiète du look vintage de son uniforme ou qu'il fait la leçon à Tony Stark).
Du côté des méchants, Tom Hiddleston est un super-vilain hyper charismatique et... sexy ! A ce propos, il faut reconnaitre que le casting masculin a de quoi ravir les mirettes ☺
     Malgré toutes ses qualités, Avengers n'est pas exempt de défauts : une bande son sans intérêt, Alan Silvestri s'étant contenté du minimum syndical ; une fin grandiloquente ; une scène post-générique hyper-prévisible et quelques scènes qui trainent en longueur.

   Pourtant, Avengers est le meilleur film Marvel et un excellent popcorn movie qui plaira à coup sûr aux amateurs du genre.
La fin du film annonce une suite : j'en ai l'eau à la bouche !




25 mai 2012

Rattrapage DVD : The Lady, 13 Assassins, Hugo Cabret et Anonymous

J'ai profité du pluvieux mois de Mai pour voir en DVD les films que j'avais loupé lors de leur sortie en salles.
Aujourd'hui, je vous en présente 4 :



Arrête de pleurer potzina !

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     Je ne suis pas une fan du cinéma de Luc Besson : sa réalisation tourbillonnante et son goût immodéré pour les effets ostentatoires m'ont toujours laissé à la porte de ses films. Aussi lorsque j'ai vu qu'il avait réalisé un film sur Aung San Suu Kyi, militante Birmane et femme d'exception, j'ai eu un peu peur du résultat. J'avais tort : The Lady est un film magnifique et, pour moi, le meilleur de Luc Besson. Le cinéaste a eu la bonne idée de ne pas trop en faire, il a su se mettre en retrait afin de laisser s'épanouir cette histoire vraie qui ressemble à un roman. La mise en scène est très sobre, classique même, et ce n'est pas un mal. Une telle histoire mérite ce type de traitement, une réalisation rock' n' roll aurait été une vraie catastrophe. En effet la vie de Aung San Suu Kyi ressemble à un film d'aventure dramatique : orpheline de père alors qu'elle n'était qu'une petite fille, elle part vivre en Grande-Bretagne pour poursuivre ses études, y rencontre son mari, Michael Aris, avec qui elle a deux enfants. Elle ne retourne en Birmanie qu'en 1997 parce que sa  mère est malade et se retrouve engagée presque malgré elle dans le combat politique. Devenue un symbole de liberté, elle se trouve assignée à résidence alors que son mari et ses enfants n'obtiennent plus de visas pour venir la rejoindre. Cette femme exceptionnelle et sa famille ont sacrifié leur vie de famille pour sortir la Birmanie de la dictature imposée par la junte. 
Luc Besson porte un regard respectueux sur Aung San Suu Kyi et ne tombe jamais dans le mélo (pourtant, il y a matière). Ce film met en avant le combat de Aung San Suu Kyi mais il met surtout en lumière celui de sa famille : les enfants de Suu ont grandi sans leur mère et Michael Aris a été privé d'épouse, d'amante et de la mère de ses enfants pendant de nombreuses années, il est mort sans avoir jamais revu sa femme. Cet homme merveilleux, Besson n'en fait pas un Saint mais montre son engagement sans faille et son amour infini pour son épouse.
     The Lady est un film poignant, je n'ai pas pu retenir mes larmes devant certaines scènes. J'ai été émue par le jeu puissant de Michelle Yeoh et encore plus par celui de David Thewlis qui livre ici une de ses meilleures performances d'acteur.





Oui mais non...

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     Je ne connaissais pas du tout le cinéma de Takashi Miike mais comme j’ai lu dernièrement dans la presse le plus grand bien de Hara-Kiri : mort d'un samouraï, je me suis dit que je pourrais aller à la rencontre du cinéaste grâce à 13 Assassins, son précédent film qui est sorti chez nous directement en DVD en Mars dernier.
     Je suis très partagée face à ce film : je ne peux pas dire que j'ai aimé mais en même temps, je n'ai pas détesté !
13 Assassins est un film de samouraïs qui suit à la lettre les codes du genre mais il y a plus d'action et le scénario manque un peu de finesse.
     L'idée de départ est bonne : 13 samouraïs sont engagés par un seigneur pour en tuer un autre qui est cruel, violent, diabolique. Ce n'est rien d'autre qu'une mission suicide mais ces hommes sont des samouraïs donc ils considèrent que leur vie n'a pas d'importance comparée à celle de leur mission.
Pour moi, ça a été un choc culturel et moral et c'est probablement à cause de ça que j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. Je ne sais pas vous, mais moi, je suis d'une grande lâcheté. Ma devise c'est "Courage, fuyons !" J'y tiens à ma petite vie et je ne suis pas sûre que je serais prête à la mettre en jeu pour ce genre de cause. Voir ces hommes aller au devant d'une mort certaine (violente et douloureuse) pour mettre un terme aux exactions d'un siphonné m'a laissé perplexe. C'est beau, c'est fort, c'est courageux, c'est du délire.
     Le film met du temps à démarrer, j'ai même dû retourner en arrière parce que j'avais décroché mais une fois que la mission commence, l’histoire se suit sans déplaisir.
C'est très violent, le bruitage est tellement bien fait qu'on a des hauts le cœur même si ça reste plus soft qu'un vigilante coréen ☺. C'est vrai que les films de samouraïs ne sont pas réputés pour leur douceur mais la plupart d'entre eux sont en noir et blanc ce qui atténue la violence de l'image. De plus, ils se dégagent souvent de ces films une certaine poésie qui est absente de 13 Assassins.
     Même s'il ne m'a pas totalement convaincu, 13 Assassins m'a donné envie de voir les autres films de Miike, ce qui n'est pas si mal.

13 Assassins de Takashi Miike avec Koji Yakusho, Takayuki Yamada, Yusuke Iseya, Goro Inagaki...
Sortie en DVD : 20 mars 2012
Durée : 2 h 06 min



Quand Scorsese déclare son amour au cinéma, je m'endors !

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     J'adore Martin Scorsese : j'aime le cinéaste, le scénariste, le restaurateur de films, le découvreur de talents. J'aime le voir aimer le cinéma. C'est pourquoi je me suis jetée comme un chien sur un os sur Hugo Cabret, son film-hommage au cinéma de Méliès et au Cinéma tout court. Le fait que Hugo Cabret ait été présenté comme un film pour enfants ne m'a pas du tout rebuté puisque je suis moi-même une grande enfant (avec quelques cheveux blancs ☺).
     Quelle déception ! Certes, le film est esthétiquement une vraie réussite mais l’histoire m'a laissé dubitative. J'ai eu l'impression de regarder un docu-fiction de 2 heures. En guise d'hommage, Scorsese se contente du minimum syndical en mettant en scène la page Wikipédia consacrée à Méliès. Il n'y a pas de doute, c'est bien fait : les décors sont chiadés, les effets spéciaux itou mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Je connaissais bien l'histoire de Méliès pour avoir lu de nombreux ouvrages consacrés à l'artiste, je savais donc que je n'apprendrais rien de nouveau mais j'espérais être émue, secouée, charmée... Ça n'a pas été le cas. Les passages les plus touchants sont ceux qui se passent entre Hugo et sa copine Isabelle parce qu'ils sont "vrais" et renvoient au monde de l'enfance.
     En outre, je n'ai pas très bien saisi l'intérêt du personnage du chef de gare si ce n'est pour rajouter un peu plus de malheur sur la tête de Hugo et pour apporter un peu d'humour et de fantaisie à un film qui en manque cruellement.
     Le gros problème de ce film, c'est qu'on se retrouve avec 3 films en 1 : un hommage en toc au cinéma, l’histoire d'un gamin en quête d'identité et celle d'un chef de gare acariâtre parce qu'il en a bavé dans la vie. Scorsese tente de lier ces histoires entre elles mais c'est trop artificiel.  Aussi artificiel que la gare, les costumes et le sourire du chef de gare.





Oui, oui, oui, ouiiii !

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     Un sous-titre orgasmique pour un film qui l'est tout autant !
Qui l'eût cru ? Oui, qui aurait pu croire que Roland Emmerich, qui a commis Independence Day, Godzilla ou encore Arac Attack, était capable d'un tel génie ? Pas moi en tous cas.
     L’histoire d'Anonymous se base sur une question que de nombreux historiens se posent : qui se cache derrière William Shakespeare ? On ne sait rien de cet homme : était-il vraiment ce grand dramaturge qu'on nous vend depuis des siècles ou n'était-il qu'un fantoche dans les mains d'un esprit éclairé ? C'est cette théorie que défend Anonymous avec une grande intelligence. Certes, les amateurs de Shakespeare pourront être choqués par une telle idée mais l'hypothèse est tellement bien étayée par Emmerich qu'on finit par se dire que c'est tout à fait possible. Le scénario est très intelligent et Anonymous se suit comme un thriller. Les rebondissements sont nombreux et la fin laisse sur le carreau.
     La mise en scène de Roland Emmerich est brillante : il utilise parfaitement les majestueux décors et dirige très bien ses acteurs. Le casting est d'ailleurs impressionnant (Rhys Ifans, Vanessa Redgrave, David Thewlis...) et tous jouent à la perfection. 
Sans aucun doute, Anonymous fait partie de mes films préférés de l'année.





Vous avez vu ces films ?
Qu'en avez-vous pensé ?


23 mai 2012

Une première bande-annonce pour Gatsby Le Magnifique de Baz Luhrmann

Gatsby Le Magnifique de Baz Luhrmann se dévoile dans une première bande-annonce qui fait la part belle à Leonardo DiCaprio, Carrey Mullighan et Tobey Maguire.

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     L'idée que Baz Luhrmann puisse s'attaquer à Gatsby Le Magnifique, le célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald, ne m'avait pas du tout enthousiasmé parce que je n'aime aucun des films de Luhrmann. En outre, Gatsby est réalisé en 3D ce qui je trouve stupide pour un film de ce genre (ce n'est pas un blockbuster d'action ou un film de superhéros que je sache.)
Le seul point positif me concernant est la présence de Leonardo DiCaprio au générique.

     Cette première bande-annonce est à l'image de tous les films de Luhrmann : chargée, bruyante, anachronique, résolument pop.
Ceux qui aiment ce style seront ravis les autres pourront se réjouir de voir Leonardo toujours aussi magnétique dès les premières scènes.

Gatsby Le Magnifique doit sortir en salles françaises le 6 février 2013.

Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool... Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.



Mise à jour : 16/06/2012 -> bande-annonce en VF !




Vous aimez les films de Baz Luhrmann ?
Ces premières images vous donnent-elles envie d'en voir plus ?

Gatsby Le Magnifique de Baz Luhrmann avec Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan, Joel Edgerton, Jason Clarke, Isla Fisher...
Sortie en salles : 6 février 2013
Distributeur : Warner Bros France

21 mai 2012

Un premier teaser pour le nouveau James Bond ! (VF et VOST)

Après le premier teaser-poster paru il y a quelques jours, Sony Pictures vient de mettre en ligne le teaser de Skyfall, le nouveau James Bond avec Daniel Craig dans la peau de l'agent secret le plus sexy de Grande Bretagne.


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     Cette vidéo est classique mais très bien faite puisqu'elle donne très envie d'en voir plus !
On découvre l'agent 007 en salle d'interrogatoire et il semble avoir quelques ennuis... En effet, Sexy James doit prouver sa loyauté envers M lorsque le passé de celle-ci revient la hanter, et que le MI6 est attaqué.

    Je vous rappelle que le 23ème film de James Bond ne doit sortir en France que le 26 octobre prochain. Ce qui signifie qu'il nous faudra attendre 5 longs mois avant de découvrir Daniel Craig, Javier Bardem, Dame Judi Dench, Ralph Fiennes, Albert Finney, Naomie Harris, Bérénice Marlohe et Ben Whishaw dans le film réalisé par Sam Mendes.


En VOST


En VF


Que pensez-vous de ce premier teaser ?
Vous aimez les films de Bond ou pas du tout ?


Skyfall de Sam Mendes avec Daniel Craig, Javier Bardem, Dame Judi Dench, Ralph Fiennes, Albert Finney, Naomie Harris, Bérénice Marlohe, Ben Whishaw...
Sortie en salles : 26 octobre 2012


20 mai 2012

Dark Shadows de Tim Burton (2012)


En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou tout au moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, et c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…



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     La sortie d'un film de Tim Burton est pour moi un événement aussi excitant que le jour de Noël pour un gosse de 5 ans. Je me sens toujours devenir frénétique à la limite du déraisonnable mais que voulez-vous, entre Tim et moi, c'est une longue et belle histoire d'amour. Il arrive que le cadeau ne soit pas à la hauteur de mes attentes mais ça ne m'empêche pas de continuer de l'adorer et d'attendre fébrilement la sortie de chacun de ses films.
     C'est hier que je suis allée découvrir son tout nouveau film Dark Shadows. Il faisait un temps radieux, le public était assez nombreux pour mettre l'ambiance et les mauvaises critiques que j'avais pu lire sur le net et dans la presse n'avaient en aucun cas entamé mes ardeurs. C'est donc le sourire aux lèvres et excitées comme un puce que je me suis confortablement installée dans un des fauteuils moelleux de ma salle de ciné.
     C'est vrai, Dark Shadows n'est pas le meilleur film que Burton ait pu faire mais ce n'est pas son plus mauvais non plus. J'ai aimé Dark Shadows, c'est un honnête divertissement sans autre prétention que celle de divertir justement.
     Le film reprend par petites pincées les éléments présents dans les précédentes œuvres du cinéaste: des gentils freaks, une ambiance gothique, de l'humour potache le tout agrémenté de couleurs acidulées et d'une bande son joyeusement pop.
Il n'y a pas à dire, Tim Burton s'est fait plaisir avec ce film : il s'affranchit de ses propres codes pour mieux les détourner, se moque gentiment de lui-même, parodie les films de vampires, fait des blagues Carambar et s'autorise même une scène de sexe... et demie !
     La satire des films de vampires n'est pas aussi mordante (oui, j'ai osé !) que certains pouvaient l'espérer mais n'oublions pas que Burton aime ces films et Dark Shadows s'apparente autant à un hommage qu'à une parodie. Ainsi, la présence de Christopher Lee, inoubliable Comte Dracula, dans un caméo de pêcheur témoigne de son respect au genre. Tout comme la gestuelle de Johnny Depp/Barnabas qui renvoie à celle de Bella Lugosi dans ses différentes interprétations de Dracula. Enfin la scène de sexe tordante entre Barnabas et Eva Green/Angélique n'est rien d'autre qu'un clin d'œil amusé à la saga Twilight.
     A ce propos, le duo formé par Eva Green et Johnny Depp fonctionne parfaitement bien, l'alchimie entre les deux acteurs est visible à l'écran. Eva, géniale en sorcière-femme fatale, au sourire sadique et à la démarche chaloupée face à un Johnny Depp rigide, au teint blafard, à l'accent british¹ qui cabotine joyeusement.

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Et quel plaisir de retrouver la délicieuse Michelle Pfeiffer dont le temps ne semble avoir aucune emprise sur elle tant elle est belle et fraîche. Son personnage est de loin un de mes préférés. L'histoire tourne essentiellement autour de ces 3 personnages, les autres sont moins développés et c'est parfois dommage, particulièrement pour le personnage de psy de Helena Bonham Carter qui m'a beaucoup amusé.
     Un autre point très positif : la bande son ! Danny Elfman a composé un score magnifique suppléé par des morceaux pop résolument entrainants dont ceux de Donovan, Iggy Pop and the Stooges, T. Rex, The Carpenters, The Moody Blues et Alice Cooper (qui fait une apparition dans le film).
     Enfin la mise en scène de Burton est très réussie (hormis un ou deux plans un peu lourd), il se sert des magnifiques décors et de l'espace intelligemment et avec un vrai savoir-faire.
     Le seul petit bémol me concernant est l'épilogue : on se retrouve noyé sous un déluge d'effets spéciaux aussi inutiles que mal venus, les dernières scènes dénotant avec l'ambiance générale du film. Je ne sais pas si Tim a eu l'envie soudaine de nous en mettre plein la vue ou s'il lui restait de l'argent à dépenser mais il en fait vraiment trop dans la scène de l'affrontement.

    Dark Shadows est donc un très bel hommage aux films de vampires et autres monstres velus. Irrévérencieux, potache, énergique, il déroutera certainement ceux qui auraient voulu retrouver l'ambiance macabre typiquement burtonienne ou qui auraient voulu un Edward aux mains d'argent 2 (ils sont nombreux).
     Personnellement, j'ai été ravie de voir que Burton était (enfin ?) passé à autre chose, qu'il assumait pleinement son désir de faire rire et qu'il n'avait plus peur de la couleur.

1 : j'ai vu le film en VOST



Dark Shadows de Tim Burton avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Eva Green, Jackie Earle Haley, Isabella Heathcote...
Sortie en salles : 9 Mai 2012
Durée : 1 h 52

18 mai 2012

Breaking News : Tim Roth va donner la réplique à Jean Dujardin, Helena Bonham Carter va jouer pour Jean-Pierre Jeunet, Bradley Cooper est toujours aussi sexy et les frères Wackowski ont une date de sortie pour leur nouveau film !

     Ce n'est pas parce que c'est le Festival de Cannes qu'on ne va plus s'intéresser aux projets en préparation ou aux futures sorties ! Petit tour d'horizon de ce qui se mijote pour les prochains mois...


Jean Dujardin, Cécile de France, Tim Roth, Mobius

    ♦ Selon Variety, Tim Roth, qui officie en ce moment à Cannes en tant que Président du jury d'Un Certain Regard, va rejoindre le casting de Mobius le thriller d'espionnage de Eric Rochant (L’École pour tous, Vive la république !).
Tim incarnera un homme d'affaires soupçonné de blanchir de l'argent via sa banque.
A cette occasion, il donnera la réplique à Cécile de France et à Jean Dujardin qui incarneront respectivement un trader et un espion chargé d'arrêter le personnage de Tim Roth.
La sortie de Mobius est prévue pour début 2013.


Helena Bonham Carter, Kathy Bates, Jean-Pierre Jeunet

    ♦ Toujours selon Variety, Helena Bonham Carter va jouer dans le prochain film de Jean-Pierre Jeunet : L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, l'adaptation du roman de Rief Larsen.
Helena Bonham Carter donnera la réplique à Kathy Bates dans ce film tourné en anglais et en 3D qui raconte l'histoire de T.S. Spivet, jeune garçon surdoué vivant dans le Montana, qui reçoit un jour un appel l’informant qu’il a gagné un prix scientifique de renommée mondiale. Il quitte sa famille pour traverser seul les États-Unis en direction de Washington, afin de recevoir sa récompense décernée par un jury qui ne sait pas qu’il n’a que 12 ans...
Pas de date de sortie prévue pour l'instant.


   ♦ La saga horrifique japonaise The Ring revient sur nos écrans sous le titre de Sadako 3D. Mais cette fois, ce n'est plus une VHS qui sera à l'origine des drames mais... un site de streaming ! C'est très original, n'est-ce pas ? On en tremble d'avance !
Le pitch est simple : un site de streaming met en scène des suicides et bien évidemment les jeunes qui les voient voudront en faire autant. Une prof décide de retrouver le créateur du site après la mort d'un de ses élèves.






the words, affiche, poster, bradley cooper


    ♦ Après les médiocres Limitless et Very Bad Trip 2, le beau Bradley Cooper revient sur les écrans dans The Words. Il incarne un écrivain qui s'approprie le manuscrit d'un autre qu'il a trouvé dans un attaché-case. Il rencontre enfin le succès mais le prix a payer pour ce vol s'annonce lourd...
Outre sexy Bradley, The Words compte en son casting Jeremy Irons, Dennis Quaid, Olivia Wilde, Zoë Saldana et Ron Rifkin.
Le pitch ressemble énormément à celui de Limitless, la came en moins, non ?





    ♦ Je relaye la rumeur cannoise du jour (si elle est fausse, tant pis ! ) : le nouveau film des frères Wackowski, Cloud Atlas, devrait sortir aux USA le 6 décembre prochain. Le film serait même présenté en ce moment au Marché du Film à Cannes.
Cloud Atlas, qui dure pas moins de 2 h 45 (!), s'étale sur 6 époques entre passé, présent et futur.
On croisera Tom Hanks, Halle Berry, Natalie Portman, Hugo Weaving et Hugh Grant dans cette adaptation du roman de David Mitchell.
     Un voyageur réticent qui traverse le Pacifique en 1850 ; un musicien déshérité menant une vie précaire en Belgique durant l'entre-deux-guerres ; un journaliste aux nobles sentiments qui suit un gouverneur de Californie nommé Reagan ; un vaniteux éditeur qui fuit ses créanciers mafieux ; un dîner génétiquement servi dans le couloir de la mort ; et Zachary, un jeune habitant du Pacifique témoignant du crépuscule de la civilisation et de la science...
     Le pitch est enthousiasmant, à voir ce que les deux frangins en ont fait...


Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! 
 Je vous laisse reprendre une activité normale... ou pas ! 



16 mai 2012

Le 65ème Festival de Cannes est officiellement ouvert !

Ça y est, le 65ème Festival de Cannes est ouvert ! Il a débuté par une cérémonie d'ouverture très... ennuyeuse.

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     Comme tous les ans, le Festival débute par une Cérémonie d'Ouverture qui met en transe tous les cinéphiles du monde parce qu'elle est la promesse d'émotions fortes, de nouveautés et... de scandales ! Et oui, Cannes ne serait pas Cannes sans son petit scandale annuel.

     Cette année, Bérénice Bejo a pris la suite de la douce Mélanie Laurent dans le rôle de Maîtresse de Cérémonie. Vêtue de rouge et particulièrement émue (elle était aussi essoufflée qu'après un footing), la jeune femme a fait un discours touchant mais gravement ennuyeux. Touchant parce qu'elle a mentionné avec tendresse son réalisateur de mari mais tout ça manquait cruellement d'audace, de rythme, de naturel et de bonne humeur. Bon, il faut dire aussi que la malheureuse n'était pas aidée par le public de professionnels toujours aussi froid et pas du tout enclin à faire un petit sourire face aux blagounettes écrites par l'équipe de la série Bref. Se retrouver face à ses pairs est déjà une expérience angoissante, si en plus ils préfèrent envoyer des textos plutôt que d'écouter le discours... Bref, Bérénice n'a pas cartonné.

     Le Festival a rendu ensuite un rapide hommage à Nanni Moretti, le Président du jury, en diffusant des extraits de ses films. Le cinéaste a ensuite été chaleureusement accueilli par les membres du jury et par le public qui a même daigné lui faire une standing ovation (sûrement parce que c'est écrit dans le règlement intérieur du Festival ).
Dans son discours, Nanni Moretti a remercié Gilles Jacob et les membres du jury. Et tout ça en français !

     Après la présentation en vidéo des films en compét' (qui m'a bien fait baver), le groupe Gossip est venu pousser la chansonnette ce qu'a semblé apprécier Jean-Paul Gaultier.
Enfin, pour déclarer le Festival officiellement ouvert, Bérénice a appelé l'équipe du film Moonrise Kingdom qui fait l'ouverture du Festival. Une bonne excuse pour admirer Bruce Willis et Edward Norton. ☺

Une cérémonie d'ouverture très ampoulée et froide. Espérons que le Festival sera plus rock !

15 mai 2012

Audrey Tautou est Thérèse Desqueyroux (Extraits vidéos)

Thérèse Desqueyroux, le dernier film de feu Claude Miller, se dévoile dans trois extraits.

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     Le 27 mai prochain, le Festival de Cannes rendra hommage à Claude Miller (disparu en avril dernier) en projetant en clôture son tout dernier film : Thérèse Desqueyroux.
     Le film met en scène Audrey Tautou (Thérèse) et Gilles Lelouche (Bernard Desqueyroux) dans l'adaptation du roman éponyme de François Mauriac.
     Thérèse est une jeune femme qui vit un mariage malheureux et tentera d'y échapper en ... empoisonnant son mari !

     Les extraits proposés mettent en avant la personnalité fragile de Thérèse et le caractère dominant de son mari. Un film qui s'annonce très dramatique.

Situé dans le milieu bourgeois des années 1920, le film suit Thérèse Desqueyroux, une femme qui étouffe sous le poids des conventions bourgeoises et se débat pour se libérer de son mariage malheureux et d'un environnement qui lui semble hostile.







Qu'en pensez-vous ?


11 mai 2012

Une nouvelle bande-annonce enthousiasmante pour le Bel Ami de Robert Pattinson (VOST et VF)

     Il y a un peu plus d'un mois, nous découvrions les premières images de Bel Ami de Declan Donnellan et Nick Ormerod avec Robert Pattinson dans le rôle de Georges Duroy. Bien que prometteuse, la vidéo nous avait un peu laissé sur notre faim puisqu'elle était en VO non sous-titrée, la musique du générique de Cold Case (Nara de Mikael Tariverdiev) ne collait pas vraiment à l'ambiance et le montage manquait un peu de rythme.


     Cette fois-ci, Studio Canal rattrape le coup en diffusant une nouvelle bande-annonce au montage plus inspiré qui donne très envie de voir le film.



     Pas sûre que l'œuvre originale soit respectée mais peu importe, cette vidéo donne vraiment envie d'en voir plus et montre le virage opéré par Robert Pattinson. Son jeu semble intense et il fait preuve d'une belle présence à l'écran.
Pas de doute, l'année 2012 sera celle de Pattinson ou ne sera pas puisqu'il sera aussi à l'affiche du très attendu Cosmopolis ! De quoi ravir les fans du jeune acteur ☺

Je vous rappelle que la sortie de Bel Ami est prévue pour le 27 Juin 2012.

Au XIXème siècle, l’ascension sociale de Georges Duroy, un jeune homme arriviste et séducteur, employé au bureau des chemins de fer du Nord et qui parvient au sommet de la pyramide sociale parisienne en se servant de son charme auprès des femmes…


EN VOST


EN VF


Bel Ami de Declan Donnellan et Nick Ormerod avec Robert Pattinson, Uma Thurman, Christina Ricci, Kristin Scott Thomas, Holliday Grainger, Colm Meaney, Natalia Tena...
Sortie en salles : 27 juin 2012
Distributeur : StudioCanal

10 mai 2012

Premier trailer pour The Gangster Squad avec Sean Penn, Ryan Gosling et Josh Brolin

Le premier trailer de The Gangster Squad, le nouveau film de Ruben Fleisher, vient d'être mis en ligne.


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     Et le moins que l'on puisse dire est que cette vidéo est à la hauteur de nos attentes. Il faut dire que Ruben Fleisher (Bienvenue à Zombieland, 30 Minutes Maximum) a bien fait son travail en réunissant autour de lui un casting d'exception : Sean Penn, Ryan Gosling, Josh Brolin, Nick Nolte, Giovanni Ribisi, Emma Stone, Michael Peña, Robert Patrick et Anthony Mackie.

     L'intrigue tourne autour de Mickey Cohen (Sean Penn), un mafieux à l'origine de la corruption de Los Angeles et de la brigade (dirigée par John O'Mara/Josh Brolin) chargée de l'arrêter.

     La bande-annonce est une succession de fusillades et de répliques bien senties.
The Gangster Squad évoque Public Ennemies, Les Incorruptibles, Les Affranchis... Pour savoir s'il est aussi bon que ces films, il nous faudra attendre le 7 novembre 2012, date de sa sortie en salles françaises.


Los Angeles, 1949. Mickey Cohen, originaire de Brooklyn, est un parrain impitoyable de la mafia qui dirige la ville et récolte les biens mal acquis de la drogue, des armes, des prostituées et – s’il arrive à ses fins – de tous les paris à l’ouest de Chicago. Tout ceci est rendu possible par la protection, non seulement des hommes de mains à sa solde, mais également de la police et des hommes politiques qui sont sous sa coupe. Cela suffit à intimider les policiers les plus courageux et les plus endurcis… sauf, peut-être, les membres de la petite brigade officieuse de la LAPD dirigée par les Sergents John O’Mara et Jerry Wooters qui, ensemble, vont tenter de détruire l’empire de Cohen.





Qu'en pensez-vous ?


8 mai 2012

I Wish - Nos vœux secrets de Kore-Eda Hirokazu (2012)

     Au Japon, deux frères sont séparés après le divorce de leurs parents. L’aîné, Koichi, part vivre avec sa mère chez ses grands-parents tandis que son petit frère est resté avec son père. Koichi souhaite par-dessus tout que sa famille soit à nouveau réunie aussi lorsqu’un nouveau TGV relie enfin les 2 régions, Koichi et son jeune frère organisent clandestinement un voyage avec quelques amis jusqu’au point de croisement des trains, où un miracle pourrait se produire…


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     Huit ans après le bouleversant et dramatique Nobody Knows, Kore-Eda Hirokazu revient à la chronique enfantine avec I Wish - Nos vœux secrets.
      Cette fois-ci, les enfants ne sont pas totalement brisés par l'existence et le message véhiculé par le film est beaucoup plus positif. Il n'empêche que Kore-Eda Hirokazu continue de dépeindre le monde de l'enfance tel qu'il est, dans toutes ces nuances, sans mièvrerie et avec justesse. Ainsi montre-t-il dès les débuts du film les ravages provoqués par le divorce des parents sur les deux frères ainsi que sur l'ensemble de la famille. La gravité du regard de Koichi en dit long et l'on s’aperçoit rapidement que la désinvolture du jeune Ryu n'est qu'une façade, le petit garçon se montrant bien plus mûr et responsable que son père.
     Pour autant, I Wish - Nos vœux secrets est beaucoup plus léger dans son traitement que Nobody Knows car Kore-Eda Hirokazu apporte la touche d'humour et de poésie qui manquait cruellement à ses précédents films.
     Le cinéaste prend le temps d'installer son intrigue, repousse sans cesse les limites du suspense et de l'enjeu même du film : les retrouvailles des deux frères. I Wish n'est pas une course mais une ballade : on flâne, on prend le temps de goûter un gâteau à l'igname, on regarde pousser les légumes...
     L' histoire est menée par une bande de gosses plus irrésistibles les uns que les autres _ mention spéciale aux deux frères à l'écran et dans la vie Koki et Ohshirô Maeda. C'est d'ailleurs la seconde partie du film, qui se concentre sur les enfants, la plus touchante : les gosses font l'école buissonnière pour faire leurs vœux au point de rencontre des TGV. On assiste alors à un road-movie qui prend des airs de voyage initiatique teinté de fantastique. Le réalisateur filme ces enfants avec bienveillance, lyrisme et grâce, le film s'étirant doucement comme une belle journée d'été.
 La conclusion, d'une rare intelligence, étreint le cœur. Et oui ! Nous devons grandir... lentement mais sûrement.

Difficile de retenir ses larmes devant ce film lumineux, mélancolique, drôle, émouvant.... Irrésistible.



I Wish -Nos vœux secrets (Kiseki) de Kore-Eda Hirokazu avec Yui Natsukawa, Koki Maeda, Ohshirô Maeda, Ryôga Hayashi, J Odagiri, Kyara Uchida...
Durée : 2 h 08
Sortie en salles : 11 avril 2012

6 mai 2012

On en a fait un bon film : La Dame en Noir de Susan Hill


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     Après avoir vu l'adaptation ciné de La Dame en Noir par James Watkins, je n'ai eu qu'une envie : lire le roman de Susan Hill !
Je ne me suis pas jetée sur le livre tout de suite, je voulais me sortir le film de l'esprit et je pensais n'attaquer ma lecture que dans quelques mois. Mais la magnifique couverture du bouquin ne cessait de me faire de l'œil et je n'ai pas réussi à résister bien longtemps ☺
     Le livre de Susan Hill et le film de James Watkins sont très différents : James Watkins a repris les thèmes principaux, se les est approprié et a considérablement amélioré l'intrigue pour nous offrir un bon petit film d'horreur.
Car oui, et c'est surprenant, le livre est moins bon que le film !
 Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec son histoire de femme tueuse d'enfants, ses portes qui claquent et ses hurlements dans le brouillard, le film de James Watkins a de quoi mettre les chocottes. Ce n'est pas le cas du roman de Susan Hill.
     Le gros problème du livre, c'est qu'il ne sait pas instaurer un climat de peur propre au genre. La mise en place de l'intrigue est un peu molle, la description des phénomènes étranges est trop lisse et Arthur Kipps reste bien trop zen pour que le lecteur soit effrayé. La chose la plus la plus terrifiante dans le livre, c'est la fin.
     Je pense que le point de vue adopté par Susan Hill n'est pas le bon : elle a fait d'Arthur Kipps le narrateur de l'histoire ce qui fait que, dès le départ, nous savons qu'il va sortir vivant de l'aventure ! Comment trembler de peur pour lui quand il se trouve perdu dans les marais ou quand il aperçoit la Dame en Noir alors qu'on sait que sa vie n'est pas menacée ???
De la même manière, elle ne dévoile les terribles actions de la Dame en Noir qu'à la toute fin du roman, par conséquent on ne voit en elle qu'un spectre rempli de colère qui s'éclate à foutre les miquettes à un petit notaire londonien. Pas de quoi fouetter un chat ! Le roman ne prend son envol que dans l'épilogue : à ce moment-là, on comprend pourquoi Kipps a l'esprit troublé et notre cœur s'emballe enfin.
     C'est vraiment dommage que Susan Hill n'ait pas su trouver le bon angle car l'histoire est intéressante, elle se lit vite et bien d'autant que l'écriture de la romancière est agréable. La Dame en Noir n'est certes pas un grand roman d'horreur mais ce n'est pas non plus une daube. Il relève de la lecture de plage ou de gare, ce qui dans ma bouche _ ou plutôt sous mes doigts n'a rien de péjoratif : c'est un roman léger et divertissant qui se lit sans déplaisir et qui fera trembler celles et ceux qui sont facilement impressionnables et/ou qui n'ont pas vu le film.


Angleterre, début du XXe siècle. Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d'Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d'organiser sa succession.
À Crythin Gifford, village où Kipps pose ses valises, les habitants lui battent froid dès qu'il prononce le nom de feue Mme Drablow, unique occupante du Manoir des Marais, demeure isolée, battue par les vents et située sur une presqu'île uniquement accessible à marée basse.
Lors de l'inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence, un peu en retrait, d'une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongée par une terrible maladie. Il l'aperçoit ensuite dans le cimetière, mais elle s'éclipse avant qu'il ait le temps de lui parler...
Cette femme en noir, Arthur la verra de nouveau aux abords du manoir, une fois qu'il s'y sera installé pour commencer son travail. Mais se produisent alors nombre de phénomènes mystérieux qui ébranleront le jeune homme et feront vaciller sa raison...
Comme il l'apprendra peu à peu, une malédiction plane sur ces lieux...


La Dame en Noir de Susan Hill
Broché: 224 pages
Editeur : Archipel (8 février 2012)
Collection : Suspense
Langue : Français
ISBN-10: 2809805733
ISBN-13: 978-2809805734

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4 mai 2012

Découvrez la Bande-Annonce de End of Watch, le nouveau film de Jake Gyllenhaal

     Jake Gyllenhall combat le crime dans les rues de Los Angeles dans End of Watch, un film réalisé comme un docu.


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     Un an après Source Code, Jake Gyllenhaal revient sur les écrans dans la peau d'un policier qui bosse dans les quartiers les plus difficiles de L.A aux côtés de son partenaire Zavala, interprété par Michael Pena (La Défense Lincoln). Zavala va finir par le plonger dans des situations de plus en plus dangereuses.

     Le cinéaste David Ayer, qui a aussi écrit le scénario, a déclaré vouloir réalisé un film hyper réaliste et fidèle à les vies des policiers qui travaillent dans les quartiers chauds des grandes villes. Cela semble réussi puisque la bande-annonce fait penser à un documentaire, la caméra s’immisçant aussi dans l'intimité des policiers. C'est violent et ça sent la testostérone !

     Outre Jake Gyllenhaal et Michael Pena, le casting est composé de Anna Kendrick (Twlight), America Ferrera et Frank Grillo



Qu'en pensez-vous ?



Mise à jour 8/06/2012 : et voici l'affiche !


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Mise à jour 14/09/2012 : l'affiche française !

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Trois extraits étranges pour Cosmopolis de Cronenberg et quelques infos sur Robert Pattinson !

   Le nouveau film de David Cronenberg, avec Robert Pattinson en tête d'affiche, se dévoile dans trois extraits étranges.


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     Loin de dévoiler l'intrigue, ces trois extraits ne font qu'épaissir le mystère qui plane sur Cosmopolis. On découvre Robert Pattinson dans des situations plus bizarres les unes que les autres !
De quoi attiser davantage notre curiosité qui ne sera pas assouvie avant le 23 mai prochain, date de la sortie du film sur nos écrans et de sa présentation au Festival de Cannes.

     De son côté, Robert Pattinson multiplie les projets. Il va en effet tourner dans un thriller inspiré du livre de Eric Maddox, cerveau qui mit sur pied l'opération permettant l'arrestation de Saddam Hussein en 2003.
C'est Jean-Stéphane Sauvaire (Johnny Mad Dog) qui va réaliser le film intitulé Mission: Blacklist.

     En outre, selon Deadline, l'acteur devrait rejoindre le casting de Rover, un thriller signé David Michôd (Animal Kingdom).
Pattinson sera l'un des voleurs de la voiture de Guy Pearce ♥ qui fera tout pour la récupérer car il a caché quelque chose de précieux dedans. Lors du vol, les partenaires de Pattinson vont l'abandonner et celui-ci pourrait se retourner contre eux et aider le personnage de Pearce.

     En attendant d'en savoir plus sur ces projets, je vous laisse admirer Robert dans les extraits de Cosmopolis !

 Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.









Cosmopolis de David Cronenberg avec Robert Pattinson, Juliette Binoche, Mathieu Alamric, Paul Giamatti, Samantha Morton, Sarah Gadon, Jay Baruchel, Kevin Duran...
D'après l'œuvre de Don DeLillo
Compositeur : Howard Shore
Durée : 1 h 48
Sortie en en salles françaises : 23 Mai 2012

3 mai 2012

Bande-Annonce : L'Assassin de Elio Petri ressort en salles !

   Le premier film de Elio Petri (Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon, La classe ouvrière va au paradis) avec Marcello Mastroianni dans le rôle principal ressort au cinéma en version restaurée !



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     Carlotta Films continue son travail de restauration de classiques du 7ème Art ! Après Colonel Blimp (en salles depuis le 4 avril), c'est au tour de L’Assassin de recevoir les honneurs d'une réédition en salles.
     Le tout premier film du cinéaste Italien Elio Petri retrouvera le chemin des salles obscures en version restaurée à partir du 20 juin.

     Ce film policier de 1961, avec Marcello Mastroianni dans le rôle du "présumé coupable", dépeint une Italie asphyxiée par les rouages de la bureaucratie et du pouvoir policier, prise dans un climat de paranoïa latente.
     Elio Petri a d'ailleurs dû faire face à la censure de l'époque et a été obligé d'apporter pas moins de 90 modifications à son film  avant de pouvoir le sortir ! Les autorités n'appréciaient pas de voir le système policier présenté
sous un jour aussi peu favorable.


Alfredo Martelli, un antiquaire romain, est arrêté à son domicile et emmené au commissariat. En attendant d’être interrogé, il se demande ce que lui veut la police et se souvient, par épisodes, de son attitude peu scrupuleuse à divers moments de sa vie. Enfin reçu par le commissaire, Martelli apprend que son ancienne maîtresse a été retrouvée morte. Les autorités sont persuadées qu’il est l’assassin. Accablé par les preuves, l’antiquaire sent peser sur lui le poids de la culpabilité…



L'Assassin de Elio Petri avec Marcello Mastroianni, Micheline Presle, Cristina Gaioni, Salvo Randone...
Année de production : 1961
Réédition en salles : 20 juin 2012

2 mai 2012

Illustrations et Fan-Arts : découvrez quelques illustrateurs plus qu'inspirés !

     Tous ceux qui sont abonnés à ma page Facebook le savent : j'adore les fan-arts et les illustrations.
J'admire le travail de ces gens qui arrivent à s'approprier un univers connu de tous tout en le rendant immédiatement identifiable. J'admire leur esprit synthétique puisqu'en quelques traits ils réussissent à transposer l'atmosphère et l'univers d'un film ou d'une série TV (j'en serai totalement incapable ... et comme je ne sais pas du tout dessiner, l'affaire est tout de suite réglée !)


     Je vous ai fait découvrir le travail de Mr Whaite il y a quelques mois et ses fantastiques affiches néons. Le monsieur a récidivé avec Batman et La Mort aux trousses.
J'adore, j'adore, j'adore !


batman, mr whaite, illustration

la mort aux trousses, noth by northwest, mr whaite


     Un autre de mes petits chouchous est Matt Needle dont chaque nouvelle création ne cesse de me surprendre et de m'enthousiasmer. Je vous conseille d'aller faire un tour sur son site (mattneedle.co.uk) pour découvrir toutes ses œuvres.


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     Je vous propose de découvrir le travail de Lost Mind de son vrai nom Luke Butland dont les affiches sont de toute beauté. Consultez sa page Society6 pour découvrir toutes ses créations, ça vaut le coup d'œil ☺


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     L'illustrateur Martin Ansin est un génie. Je n'aime pas son travail, je l'ad♥re ! L'artiste illustre des films récents mais aussi des classiques du 7ème Art. Retrouvez toutes ces créations sur son site martinansin.com dont la page d'accueil est ratée ! ^^

Brazil, martin ansin


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     Et pour finir ce rapide tour d'horizon _ vous (re)découvrirez d'autres illustrateurs dans un prochain article _ le travail d'un illustrateur français, Alain Bossuyt dit Le Plan B que j'ai découvert grâce à un article de Cinemateaser. Si vous aussi vous aimez son travail, faites donc un tour sur sa page Society6 et devenez fan sur Facebook (en plus d'être doué, il est très sympa ☺)

balde runner, alain bossuyt

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Quel est l'illustrateur dont vous préférez le travail ?