29 décembre 2010

The Can de Carlos Lascano (2008)

     Un poseur d'affiche tente de faire son travail mais les affiches elles-mêmes ne semblent pas être d'accord...

J'ai adoré le mélange de techniques et de textures et l'histoire est trop craquante!




sagitaire17

25 décembre 2010

Joyeux Noel! 


Felize Natal!

Merry Christmas!  

Felice Natale!

Frohe Weihnachten!  
 
Navidad Alegre!






22 décembre 2010

Ma sélection du moment : spéciale Noël

Un film : Maman, j'ai raté l'avion (Home alone _ Chris Columbus 1990)

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Un sourire : Jim Carrey dans The Mask (Chuck Russel 1994)

Un acteur : PanPan dans Bambi (ce petit mouvement de patte méritait un Oscar)

Une actrice : Blanche- Neige

Un titre : Le Sapin a les boules (Jeremiah S. Chechick 1989)

Une scène : Le planté du bâton dans Les Bronzés font du ski (Patrice Leconte 1979)

Un costume : Le Grinch (Ron Howard, 2000)

Un début : Gremlins (Joe Dante, 1984)

Une fin : Merlin L'Enchanteur (The Sword in the stone _1963)

Une scène clef : Emma Thompson qui découvre que son mari la trompe en recevant un CD pour Noël dans Love Actually (Richard Curtis _ 2003)

willow, bavmordaUne réplique :" Il est de notoriété publique que la véritable passion des Hobbits est la boustifaille. C'est une rumeur plutôt injuste car nous avons aussi développé un intérêt certain dans le brassage de la bière et le fumage de l'herbe a pipe."(Bilbon dans Le Seigneur des Anneaux _ La Communauté de l'Anneau _ Peter Jackson 2001)

Une indigestion : La course au jouet (Jingle all the way _ Brian Levant 1996) 

Un générique : Le Retour de la Panthère Rose (Blake Edward 1975)
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Une mort : Mufasa dans Le Roi Lion (1994)

Une bande  son : La Princesse et la Grenouille (2010)


Un plaisir coupable : TOUS les films de Jim Carrey. 

Un somnifère : L'Apprenti Sorcier  (John Turteltaub _ 2010)

Un fantasme : Prince of Persia  : les sables du temps (Mike Newell _ 2010)

Un monstre : la reine Bavmorda dans Willow (Ron Howard _ 1988)

Un fou rire : Buzz l'Eclair en mode espagnol dans Toy Story 3 (2010)




Joyeux Noel A tous !


20 décembre 2010

Harry Potter et les reliques de la mort _ Partie 1 (Harry Potter and the Dealthy Hallows _ Part 1) de David Yates (2010)

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      Le pouvoir de Voldemort s'étend : il contrôle à présent le Ministère de la Magie et Poudlard. Aidé des Mangemorts, il élimine un à un les sorciers qui tentent de s'opposer à lui. Harry, Hermione et Ron décident de terminer le travail commencé par Dumbledore : trouver et détruire les Horcruxes afin de détruire le Seigneur des ténèbres. La tâche s'annonce ardue et désespérée...


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     On l'attendait depuis longtemps, avec impatience, la Warner ayant réussi à nous me rendre dingue avec ses micro-extraits, le Harry Potter cuvée 2010 est  sorti en salle fin novembre. Et j'ai (enfin) pu le voir. Je ne cache pas y être allée un peu à reculons car les derniers opus de la saga m'avaient déçues tant l'histoire originale avait été amputée afin de tenir dans le format de 2h30. Heureusement, le studio a eu la très bonne idée d'accorder deux parties à l'adaptation du roman homonyme de J.K Rowling. Très bonne idée, c'est peu dire, tant le film tient et va au-delà de ses promesses.
Ce dernier volet est de loin le meilleur de la saga, il est tellement bon que je regrette qu'elle s'achève avec la seconde partie dans quelques mois. Les autres films étaient bon enfant, à la limite cul-cul la praline avec ces interminables discours sur l'importance des ami(e)s et de la famille, on a besoin des autres pour survivre, pauvreté n'est pas vice... Harry Potter et les reliques de la mort nous épargne ces stéréotypes pour se concentrer sur les aspects les plus sombres de l'existence. Le fascisme était abordé en filigrane dans les précédents opus, il est ici clairement évoqué et dénoncé par David Yates : les Rafleurs sont vêtus comme des nazis avec leurs vestes de cuir noir et leurs galons aux épaules; des statues à la gloire des "Sangs purs" sont érigées et les "Sangs mêlés" sont traqués sans relâche.
Il est loin le temps où le petit Harry apprenait à voler sur un balai et s'enguirlandait joyeusement avec son meilleur ennemi Malfoy. Harry et ses potes sont adultes, David Yates aussi et le film est d'une terrible noirceur. Ce que le film perd en fraîcheur, il le gagne en intensité émotionnelle et en action. Ce septième volet se concentre essentiellement sur les trois personnages principaux et sur leur relation. Bien que les mots "sexe" et "désir" ne soient pas prononcés, il n'est question que de cela. Il était temps.
harry potter et les reliques de la mort, hp 7, rupert grint, helena bonham carter, ron, bellatrixLes personnages sont mieux écrits, leur psychologie est plus développée et le courage à toute épreuve fait place au doute et à la peur.
Changement de décor également pour ce début de la fin : adieu Poudlard et Privet Drive, bonjour les rues poisseuses de Londres, les forêts angoissantes et les plages désertiques. Ces décors somptueux renforcent encore le sentiment de solitude de nos héros et sont l'occasion pour David Yates de prouver qu'il est un bon metteur en scène.
Bon metteur en scène aussi dans les scènes d'action époustouflantes : la scène de transfert du début et sa course-poursuite à moto est digne d'un James Bond, la découverte de Godric Hollow m'a scotché au fauteuil et la scène de torture d'Hermione m'a tordu le ventre. David Yates alterne habilement scènes d'action éprouvantes et plages de repos : le spectateur ne s'ennuie jamais.
Yates respecte l'œuvre originale mais il a eu le courage (le mot n'est pas trop fort au regard de l'acharnement des fans des bouquins) de s'en éloigner voire d'ajouter des éléments tels la fameuse scène de la danse sous la tente entre Hermione et Harry : tendre, drôle, émouvante, sensuelle.
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Dans la case changement, on peut également ajouter une bande son moins féérique, plus sombre, lyrique, signée par un français (j'ai déjà dit que j'étais chauvine) Alexandre Desplat. Certains regretteront l'absence de leur thème fétiche, personnellement j'en suis ravie.
Avec autant de changements salutaires, il n' y avait plus qu'à espérer un jeu d'acteurs à la hauteur : c'est le cas. Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint nous offrent une performance subtile et naturelle. Il faut reconnaître que ces jeunes acteurs n'étaient pas toujours crédibles. A présent, ils jouent dans la cour des grands. Daniel Radcliffe a une approche plus nuancée de son personnage : Harry est moins frondeur, plus à l'écoute des autres, il laisse entrevoir ses faiblesses et ses sentiments. Il est en proie au doute, à la peur, à la colère et au désespoir.
Rupert Grint dévoile un Ron adulte, posé, plus sûr de lui, amoureux, jaloux et altruiste. Quand à Emma Watson, elle nous offre une Hermione douce, angoissée, partagée entre l'amour et l'amitié, courageuse... Je crois qu'on ne verra plus jamais Emma froncer outrageusement des sourcils pour illustrer le questionnement de son personnage!
Les autres acteurs, Ralph Fiennes, Alan Rickman et Jason Isaacs en tête, sont épatants mais leurs apparitions à l'écran sont courtes puisque, comme je vous l'ai dit, le film se concentre essentiellement sur Harry, Ron et Hermione.
Le volet numéro 7 marque un tournant décisif dans la saga Harry Potter et la dernière scène appelle une seconde partie épique. Vivement le 13 juillet 2011...


5 bonnes raisons de voir le film : 
  1. La séquence animée du conte des Trois Frères : poétique et audacieuse,
  2. La scène de torture d'Hermione,
  3.  Les huit Harry Potter,
  4. La danse entre Harry et Hermione,
  5. Le sortilège d'Oubliette pratiquée par Hermione sur ses parents.



Critique de la seconde partie de Harry Potter et les Reliques de la mort sur I love Cinema

15 décembre 2010

DragonBoy de Lisa Allen, Shaofu Zhang et Bernardo Warman (2010)

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Un chevalier. Une Princesse. Un dragon.
Trois petits enfants.
Une pièce de théâtre scolaire.
Une bataille épique pour l'amour et l'honneur.

      Comme c'est bientôt Noël, j'en profite pour vous publier un nouveau court métrage d'animation : DragonBoy. Ce n'est pas que je n'en publie pas d'habitude puisque j'adooooooore les films d'animation mais disons, que là, j'ai une bonne excuse!
J'ai adoré ce film : l'animation est fluide et professionnelle, le graphisme est très beau, l'histoire est drôle et touchante et la musique est jolie. Le film a été réalisé par trois étudiants de l'Academy of Art University.

DragonBoy The Movie.com
Chaîne YouTube de DragonBoy The Movie

13 décembre 2010

Se7en de David Fincher (1995)

 David Mills, un jeune inspecteur fait équipe avec William Somerset  un collègue à sept jours de la retraite, afin de stopper les agissements d'un tueur en série qui s'inspire des sept péchés capitaux pour commettre ses crimes...


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Dans une Amérique lugubre, deux inspecteurs de police traquent un abominable criminel parti en guerre sainte contre la déliquescence morale de ses semblables.
Ce Monsieur-tout-le-monde _ il n'a pas le "look" du tueur et il s'appelle John Doe  _ est un fervent catholique révolté par la souillure qui l'entoure.  A la fois pervers et charmeur, il exécute ses victimes avec un sang-froid, une assiduité, une cohérence et une bestialité qui témoignent une foi tenace dans la mission divine dont il se croit investi : châtier la gourmandise, l'avarice, la luxure, la paresse, l'orgueil... tout en jouant au chat et à la souris avec deux policiers et en les manipulant avec une intelligence machiavélique puisqu'il en fera ses complices involontaires pour achever son "œuvre" et illustrer à sa manière la colère et l'envie.

A cela s'ajoute la veulerie des deux inspecteurs : l'un est un vieux loup solitaire et renfermé qui ne croit pas en l'avenir et qui n'a qu'une envie : confier l'enquête à quelqu'un d'autre ; l'autre est une tête brûlée, ambitieux et prétentieux qui ne voit en cette enquête que la possibilité de faire ses preuves et prendre du galon. Les victimes passent au second plan (du moins au début).

David Fincher brosse le portrait d'une Amérique sans illusion, au bord de l'abîme qui endure toujours son puritanisme splanchnique et un mysticisme nébuleux qui contamine toutes les couches de la société. Se7en est un cri de panique face à la déchéance de la société américaine.

Le scénariste de Se7en, Andrew Kevin Walker, qui a exercé la profession de caissier dans une chaîne de magasins vidéos explique :
"Être caissier donne un point de vue privilégié : c'est comme si l'on était au spectacle et New York est une ville fascinante. Je rencontrais tellement de gens bizarres. Finalement, j'ai imaginé un bureaucrate du crime. John Doe était né. Il planifie ses crimes méticuleusement. Il en est d'autant plus terrifiant. Cadavre après cadavre, il pense nettoyer la crasse d'une société qui n'a plus de valeurs morales."
Avec un scénario d'une telle noirceur, on aurait pu tomber dans une énième version de L'Inspecteur Harry (Dirty Harry) or David Fincher est avant tout un esthète et un incroyable créateur d'images. Il crée un univers visqueux, glauque et malsain aussi bien dans les rues de la ville, les appartements et même en plein désert. Les couleurs sont ternes, proche du noir et blanc, les décors sont minimalistes et les vêtements des protagonistes sont aussi fatigués qu'eux.
David Fincher donne le ton dès les premières images, avec un générique d'ouverture infernal sur fond de Nine Inch Nails, une musique grinçante et stridente.

Se7en se démarque des autres serial killer car il ne fait pas dans la surenchère d'hémoglobine et de violence gratuite. L'assassin reste absent de l'écran pendant les trois quarts du film et son apparition est une sorte de délivrance. Il reste caché dans l'ombre, tapi et seul le résultat de ses agissements nous est montré. Point d'éviscération ou de torture en gros plan mais des corps meurtris dissimulés dans l'ombre.
Se7en n'en est pas moins un film choquant puisque le cinéaste ne nous épargne ni la vision d'un estomac distendu ni la folie d'un homme réduit à l'état d'animal.

Mais le pire reste ce qui ne nous est pas montré car c'est notre imagination affolée qui prend le relais et nous conduit à la source du mal. Une fraction de seconde, les yeux limpides de Gwyneth Paltrow en surimpression et notre cœur s'arrête pour  mieux exploser dans notre poitrine. Et nous sommes aussi désarmés que Mills et Somerset.
 L'interprétation est au diapason, Kevin Spacey et Morgan Freeman en tête : la confrontation entre leurs deux personnages est perturbante, presque intolérable.

La fin du film est d'une noirceur rare surtout pour un film de studios. Il n' y a aucun espoir : le Mal est partout, en chacun de nous et nous ne pouvons pas y échapper. L'avenir est aussi sombre que le présent et aucune lumière n'est assez forte pour anéantir les ténèbres.


7 décembre 2010

Johnny Depp à la une du magazine PREMIERE décembre 2010 / Janvier 2011

Tout à l'heure, j'ai reçu mon numéro du magazine PREMIERE à la une duquel se trouve une jolie photo de Johnny Depp qui assure la promotion de son film The Tourist qui sort en France le 15 décembre. Je feuillette le magazine et là, je tombe sur cette photo et je me suis dit que ce serait sympa de partager avec vous car il est juste somptueux! Il n' y a pas de mal à se faire du bien...

johnny depp, photo
Photo par Marc Hom _ Thunk Archive / Photosenso
PREMIERE n°407 Décembre 2010 / Janvier 2011

6 décembre 2010

Noblesse Oblige (Kinds Hearts and Coronets) de Robert Hamer (1949)

"La venue au monde de jumeaux chez le Duc fut un coup terrible. Heureusement, presque aussitôt une épidémie de diphtérie remis le statut quo et m'offrit même, en prime la Duchesse." Louis Mazzini.

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     Louis Mazzini (Dennis Price) souhaite retrouver son titre de noblesse et être officiellement reconnu comme faisant partie de la famille d'Ascoyne afin de venger sa mère qui a été répudiée par les siens car elle avait épousé un chanteur d'opéra. Mais il n'est pas l'héritier direct...



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     Noblesse Oblige est une des plus brillante satire sociale que le cinéma britannique, dont c'est la spécialité, nous ait offert. Ne nous trompons pas : certes Louis va se transformer en tueur en série pour parvenir à ses fins mais Noblesse Oblige n'est en aucun cas un film gore ou un film policier. Le film est un prétexte à une analyse des us et coutumes et des petits travers de l'aristocratie sous l'ère victorienne. Ce film est un petit joyau d'humour noir habillé de colifichets et de passements du plus agréable effet. Le ton est poli, la mise en scène  fluide et le langage châtié. Et tout le monde se fait étriper au sens propre comme au figuré.
Louis se montre incroyablement froid et distant lorsqu'il commet ses crimes, lui qui était si doux et chaleureux avec sa défunte maman. Aussi méprisant et méprisable soit-il, on a du mal à lui en vouloir et on en vient presque à légitimer ce jeu de massacre tellement la famille d'Ascoyne est affligée des pires tares : fatuité, stupidité, alcoolisme, méchanceté, avarice, frivolité...  Louis nous rend complice de ses homicides tant son récit est désinvolte et les membres de cette famille des crétins. On est heureux de les voir se faire dégommer les uns après les autres ! On pourrait dire que Noblesse Oblige est un immoral conte moral.
Le film emprunte au roman noir l'exotisme des crimes et on a l'impression qu'une main divine accompagne celle de Louis, tant il lui est facile de réaliser son œuvre. Une simple flèche suffit à provoquer un mortel accident de montgolfière tandis que les deux amoureux épris ne se rendent pas compte un seul instant que leur barque s'avance vers des rapides. C'est macabre et diablement drôle.
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Ce qui fait également la qualité du film, c'est la subtilité et la finesse des dialogues ainsi que l'utilisation astucieuse de la voix-off. Le spectateur est dans la tête de Louis et celui-ci explique, accompagne ou devance un événement. Son cynisme et son sens de l'étiquette sont jubilatoires.
La réalisation de Robert Hamer est sobre et aussi élégante que les robes des dames, le tout rehaussé d'un somptueux noir et blanc.
Mais plus que tout, c'est l'interprétation qui fait de ce film un chef d'œuvre. Il faut évidemment souligner l'incroyable performance d'Alec Guinness qui interprète les 8 membres de la famille d'Ascoyne, dont une femme, ainsi que des rôles secondaires et il a également posé pour des tableaux qui ponctuent le récit. Il s'en donne à cœur joie et nous aussi.
Dennis Price est également excellent dans ses deux rôles : Louis et le père de Louis. On a l'impression que du sang royal coule dans ses veines. Il interprète avec brio ce tueur en série, terriblement indélicat avec les femmes de sa vie (excepté sa mère, évidemment) et terriblement manipulateur.
Enfin, le coup de théâtre final (que je ne révèle pas) laisse le spectateur pantois.
Je n'ai plus qu'une chose à vous dire : la vision de ce film est plus que nécessaire alors regardez-le !

3 décembre 2010

Knick Knack de John Lasseter pour les studios Pixar (1989)

Parce que c'est de saison....


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