Mobile Film Festival : les lauréats !

    La 7ème Édition du Mobile Film Festival s'est achevé hier avec la remise des prix par le jury présidé cette année par Danièle Thompson.
Quel réalisateur a remporté le Prix du Meilleur Mobile Film et pourra réaliser son rêve : réaliser un court-métrage ?



 Je vous rappelle le principe du Mobile Film Festival : 1 mobile, 1 film, 1 minute !

     Le Prix du Meilleur Film Mobile est attribué à De Palier de Benjamin Busnel. Un film très drôle qui va (peut-être) refroidir ceux qui rêvent d'une rencontre torride dans un ascenseur ! ☺




Les autres prix :

Prix du Public : Transformation !  de Sylvain Certain.

Mention Spéciale du Jury : Cut, d’Arnaud Prochasson.

Prix de la Meilleure Animation : Youthful eyes  de David Martins Da Silva.

Prix du Meilleur Acteur : Jérôme Daran dans Joyeux anniversaire .

Prix de la Meilleure Actrice :  Ex- æquo Juliette Montel dans Casting  et Sabine Moindrot dans De Palier.

Prix du Meilleur Scénario : Les Pieds sur Terre  de Benjamin Clavel.

Félicitations aux lauréats et bravo aussi à tous les participants qui ont, cette année encore, fait preuve d'imagination et de créativité.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des films de la compétition de 2012 sur Mobilefilmfestival.com...
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8 février 2012

Entrez dans ma petite boutique des horreurs !

   Depuis quelques jours, je me suis replongée avec délectation dans quelques grands classiques du cinéma d'horreur. Rien de bien terrifiant dans ces films en noir et blanc avec un Boris Karloff grognant ou dans les hurlements lupins de Oliver Reed. Cependant, malgré leur âge avancé, ces films conservent un charme fou.
J'en ai sélectionne 5 rien que pour vous :

Frankenstein de James Whale (1931)


De quoi ça parle ? Un jeune savant, Harry Frankenstein, réussi à créer un être vivant à partir de restes humains... mais le cerveau utilisé est celui d'un criminel !

J'en pense quoi ? Là c'est du lourd ! Voilà le film qui fit de Boris Karloff une super star alors qu'il avait déjà tourné dans plus de 70 productions auparavant. Un rôle qui le fit connaître et qui lui colla à la peau au point que, pendant le reste de sa carrière, il ne jouera quasiment plus que des personnages inquiétants. 
Frankenstein date peut-être de 1931 mais il a très bien vieilli : certes la science a évolué, tout comme les mœurs et la technique cinématographique, mais il se laisse regarder avec plaisir et jubilation. Le maquillage de Jack Pierce demeure très impressionnant tout comme la composition de Karloff.
Ce qui permet au film de bien encaisser les années c'est la quasi-absence d'effets spéciaux et le beau noir et blanc qui rend le maquillage très crédible à l'écran.
L'histoire en elle-même est clichée et révélatrice de la méconnaissance scientifique de l'époque. Ainsi, le pauvre Monstre a une vraie "tête d'assassin" comme on se la représentait à l'époque (front proéminent, yeux caverneux, mâchoires prognathes...) et il ne peut qu'être une créature abominable puisqu'il porte en son sein le cerveau d'un criminel : qui a tué, tuera ! Le reste est à l'avenant : le savant est forcément fou et l'aveugle bon et généreux. Quant à la fiancée, elle a la tête sur les épaules mais n'en reste pas moins une demoiselle en détresse !
James Whale fait de la créature un être terrifiant mais qui inspire la pitié, aussi la fin est particulièrement angoissante, brutale et triste. Probablement que le public de l'époque s'en est offusqué puisque le cinéaste réalisera une suite dont l'histoire commence là où s'achève ce film.

Taux de frayeur : 40%

La Fiancée de Frankenstein (The Bride of Frankenstein) de James Whale (1935)


De quoi ça parle ? Le Docteur Frankenstein et sa créature ont survécu à l'incendie du moulin ! Un savant fou, le Dr Pretorius, kidnappe la femme du Dr Frankenstein et l'oblige à tenter de nouveau l'horrible expérience afin de donner une fiancée au Monstre...

J'en pense quoi ? Ce second volet est aussi réussi que le premier et il regorge de scènes d'anthologie. Tout comme Frankenstein, ce film supporte bien le nombre des années. Les effets spéciaux se sont pris un petit coup de vieux mais restent très impressionnants au regard de l'année de production. Ainsi, la scène culte pendant laquelle le Dr Pretorius dévoile ses créations reste surprenante et flippante (mais drôle aussi !). La fameuse fiancée a un look incroyable et inoubliable et, à la façon dont James Whale la filme, on sent qu'il en est très fier. La scène de son éveil vaut vraiment le détour, dommage qu'elle arrive si tard. En effet, il vaut mieux ne pas être pressé de découvrir la créature car elle n'arrive qu'à la toute fin du film, histoire d'entretenir le suspense. D’ailleurs, La Fiancée de Frankenstein est lent et ne démarre pas très vite puisqu'il y a un prologue où l'on assiste à une conversation entre Lord Byron et Percy et Mary Shelley : c'est une ficelle scénaristique très pratique mais fort jouissive... pour les amateurs du moins. Loin d'être un défaut, le ralentissement du rythme permet de se concentrer sur l'aspect émotionnel : le Monstre joué par Karloff est encore plus pathétique et humain que dans le premier épisode et son désarroi touche au cœur le spectateur. Sa fin tragique n'en est que plus déchirante et notre misanthropie se fait galopante...

Taux de frayeur : 60%

Danger Planétaire (The Blob) de Irvin S. Yeaworth Jr (1958)


De quoi ça parle ? Une météorite s'abat sur Downingtown en Pennsylvanie. A l'intérieur, une étrange matière visqueuse qui se nourrit de chaire humaine. Un groupe d'adolescents va tenter d'avertir les habitants de la ville et de s'en débarrasser...

J'en pense quoi ? The Blob est un film culte pour plusieurs raisons, l'une d'entre elles étant qu'il marque les débuts au cinéma de... Steve McQueen ! Le beau Steve est le héros de ce film de SF pur jus où le monstre à combattre n'est ni une goule ni un loup-garou mais une masse rouge gluante aux allures de boule de gelée géante. Ce n'est pas vraiment l'histoire très conservatrice qui marque les esprits mais bien l'apparence si particulière de la créature. Le film véhicule en effet des messages très archaïques sur la jeunesse, la sexualité et les bonnes mœurs. Au début du film les adolescents semblent n'être que des bons à rien qui se moquent des forces de police et de leurs parents (il font même le mur, les vilains !) mais à la fin, tout le monde s'unit pour faire face à l'horrible menace et il apparait évident que tous ces jeunes gens deviendront d'honnêtes citoyens respectueux des valeurs de la Grande Amérique. Amen !
Le Blob en lui-même n'a aucune forme et ne semble pas réfléchir, il se "contente" de dévorer de la chaire humaine. De là à penser qu'il vient punir les affreux pécheurs, il n'y a qu'un pas. A moins qu'il ne soit l'incarnation de la peur de l'autre, thème récurrent du cinéma SF américain. On le sait : l'Amérique vit en autarcie et à une trouille bleue de "l'Étranger" qui ne peut qu'avoir de mauvaises intentions. Le Blob incarnerait-il cet Étranger dont il faut se méfier ? Quelque soit les interprétations, il faut avouer que le film a salement vieilli aussi dans le fond que dans la forme. Les effets spéciaux sont à mourir de rire : le Blob est encore flippant quand il est tout petit mais quand il grandit, c'est crise de fous rires garantie ! Cette bouboule rouge qui roule à 2km/h est pitoyable. Et quand il recouvre le restaurant, c'est abominablement raté. Quant à la conclusion, elle fait sourire : un petit coup de gel et la créature s'endort, vive les extincteurs au CO2 !
A cela s'ajoute une interprétation inégale, le meilleur étant Steve McQueen (non je ne dis pas ça parce que je suis une fan bornée...).
Malgré tout, The Blob garde une place importante dans la culture pop et c'est un des seuls films de SF qu'on peut regarder avec ses enfants !

Taux de frayeur : 10%

Le Monstre des Temps Perdus (The beast from 20 000 Fathoms) de Eugène Lourié (1953)


De quoi ça parle ? A la suite d'une expérience nucléaire, un dinosaure refait surface, détruit tout sur son passage et menace d'attaquer l'île de Manhattan.

J'en pense quoi ? Le Monstre des Temps Perdus est le film qui a inspiré Godzilla. D'ailleurs les nippons ne se sont pas foulés car le scénario est quasiment identique : une expérience nucléaire qui tourne mal et un méchant monstre géant qu'il faut anéantir avant qu'il ne nous anéantisse. Il n'y a pas de doute, Hiroshima et Nagasaki ont été un vrai traumatisme pour les contemporains de l'époque _ et on les comprend. Ils se méfient de la puissance nucléaire et le font savoir à travers des films alarmistes : le nucléaire ne fait pas que détruire, il crée aussi des monstres ou réveille ceux qui s'étaient endormis depuis des millénaires. Le Monstre de tous ces films est le symbole de la culpabilité que ressentaient tous ceux qui ont participé de près ou de loin à l'élaboration de la bombe et à son utilisation. Et tous ces films font office de psychothérapie.
Le scénario est aussi mince qu'une feuille à cigarette, l'interprétation est calamiteuse et les effets spéciaux de Ray Harryhausen sont moisis. Bizarrement le film se laisse suivre sans déplaisir à cause de ces défauts ! On ne peut qu'être touché et amusé par l'animation du Monstre ou par les pseudos explications scientifiques.

Taux de frayeur : 30%

La Nuit du Loup-Garou (The Curse of the Werewolf) de Terence Fisher (1961)


De quoi ça parle ? Au 18ème siècle, en Espagne, le cruel Marquis Siniestro fait enfermer dans ses cachots un mendiants par amusement. Les années passent et le mendiants est rejoint par une servante sourde et muette qui a repoussé les avances du Marquis. Rendu fou par la captivité, l'homme viole la jeune infirme qui parvient à s'enfuir. Elle meurt en couches mais l'enfant est sauvé. Les années passent, son oncle d'adoption comprend que le garçon est un loup-garou...

J'en pense quoi ? Dès le générique qui défile sur les yeux larmoyants du loup-garou, la messe est dite : le destin de Léon sera tragique. Il est une victime innocente de la cruauté humaine car il porte en lui le Mal qui rongeait son père, lui qui est devenu une bête au contact d'une aristocratie cruelle et décadente. Il n'y a que l'Amour ou la Mort qui pourront sauver Léon de sa condition de bête sanguinaire. Pendant un temps, l'amour de son oncle lui permet de vivre normalement mais quand il sent qu'il ne pourra jamais vivre avec celle qu'il aime, la bête en lui se réveille et anéantit tout sur son passage. A aucun moment le pauvre Léon n'a été maître de sa destinée, son seul choix est d'accepter la mort.
La Nuit du Loup-Garou est un des films de loup-garou les plus émouvants de part la nature même de la créature qui est plus humaine que l'affreux Marquis (tout comme le Monstre de Frankenstein est plus humain que son créateur) : il commet des crimes contre sa volonté et quand il comprend ce qu'il est, il décide de mourir.
Même s'il a un peu vieilli, le film reste un must en la matière : le travail de maquillage de Roy Ashton est plus qu'honorable et n'est pas risible pour le spectateur d'aujourd'hui et la mythologie propre au genre est respecté (on a droit à la fameuse balle d'argent). Les seuls points faibles sont les nombreuses ellipses qui cassent un peu le rythme et les discours un peu longuets du curé.

Taux de frayeur : 70%
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5 février 2012

Wild Bill : découvrez le trailer du nouveau film de Andy Serkis

   Après avoir joué les singes et les créatures grisâtres, Andy Serkis donne cette fois vie à un criminel qui mène la vie dure à un ex-taulard fraîchement sorti de prison. Bonne nouvelle : ce n'est pas de la performance capture !


Libéré sur parole après 8 ans de prison, Bill Hayward rentre chez lui pour retrouver ses enfants, âgés de 11 et 15 ans, abandonnés par leur mère et livrés à eux-mêmes. Pas disposé à jouer au papa et totalement indifférent, Bill veut aller de l'avant. Son fils aîné, Dean, a trouvé un job et fait tout pour être un père pour son jeune frère mais l'arrivée de Bill a attiré l'attention des services sociaux. Ayant peur d'être séparé de son petit frère, Dean oblige son père à rester avec eux en le menaçant de le dénoncer pour trafic de drogues. Mais cet équilibre très fragile se trouve menacé par les anciens amis de Bill...

     Wild Bill est la première réalisation de l'acteur Dexter Fletcher que l'on a pu voir dans Arnaques, Crimes et Botaniques ou Kick Ass.
Au casting on retrouve donc Andy Serkis (La Planète des Singes, Cadavres à la pelle) dans un second rôle plein de charme : un mafieux. Quant à Bill, il est interprété par Charlie Creed-Miles (Au-delà, Le Roi Arthur). On croisera aussi Olivia Williams (Sixième Sens), Will Poulter (Le Monde de Narnia), Liz White (La Dame en Noir) ou encore Samy Williams (Attack The Block).

     Wild Bill a été présenté avec succès aux British Independent Film Awards en décembre dernier et doit sortir chez nos amis Grands Bretons le 30 Mars prochain.
Vu le potentiel du film dégagé par la bande-annonce (rythme, humour, personnages haut en couleur, accent pas possible et grosses embrouilles), espérons que Wild Bill atteigne les côtes françaises (rapidement) !



Wild Bill de Dexter Fletcher ave Charlie Creed-Miles, Andy Serkis, Will Poulter, Sammy Williams, Charlotte Spencer, Liz White, Leo Gregory, Neil Maskell, Iwan Rheon, Marc Warren, Jamie Winstone, Jason Flemyng, Sean Pertwee, Lee Whitlock, Mark Monero, Olivia Williams...
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2 février 2012

Cloclo : enfin une bande-annonce !

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     Après un magnifique teaser et de très belles photos, StudioCanal a mis en ligne la bande-annonce de Cloclo de Florent Emilio Siri, le biopic sur Claude François avec Jérémie Régnier dans le rôle du chanteur.
Bizarrement, la vidéo que StudiCanal a mis en ligne sur Youtube a été bloquée par le studio pour les utilisateurs français ! O_o  Remercions donc Wat.tv & Cie d'avoir téléchargé la bande-annonce pour que nous puissions la voir !

     Cette vidéo me met encore plus l'eau à la bouche, je ne sais pas pourquoi mais je le sens bien ce film ☺ La ressemblance entre Jérémie Régnier et Claude François est troublante et Benoît Magimel est méconnaissable sous les traits de Paul Lederman !
Allez, j'arrête de bavasser et je vous laisse regarder...




Cloclo raconte la vie de Claude François sous toutes ses facettes, et révèle l’homme derrière l’idole. Expulsée du jour au lendemain d'Égypte lors de la nationalisation du Canal de Suez, la famille François se retrouve démunie à Monaco. Claude, qui a alors 17 ans, trouve le moyen, à travers la musique, de gagner sa vie en faisant ce qu’il aime. Son père n’entrevoit dans ce choix aucune perspective de réussite…

Sortie prévue pour le 14 Mars 2012.

Qu'en pensez-vous ? Cette vidéo pique votre curiosité ou vous a-t-elle refroidi ?
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1 février 2012

L'Etrange Soirée de Tim Burton aura lieu ce Samedi 4 Février à Saint-Ouen !

   A l'occasion de l'exposition de la Cinémathèque sur Tim Burton en mars prochain, la première communauté francophone de Tim Burton et Sinny & Ooko organisent une convention-hommage ce Samedi 4 Février à Saint-Ouen (93), près de Paris.



     Les Festivités débuteront à 14 heures pour s'achever vers 23 heures. Au programme des projections, des ateliers de maquillage, des lectures, des brunchs burtoniens, des ventes de livres et DVD... tout pour vous plonger dans l'univers fascinant de l'artiste.

     L'équipe de Tim Burton.net a sélectionné deux films qui seront projetés dans le cadre de cette convention. Tout d'abord L’Étrange Noël de Monsieur Jack à 15 h en V.F (pour permettre aux plus jeunes d'y accéder).
Puis Sleepy Hollow à 19h en VOST (film interdit aux moins de 12 ans).

     En continu sera projeté "Dans la tête de Tim Burton", une série documentaire en VF initiée par ARTE datant de 2010 qui revient sur les obsessions du cinéaste, son univers particulier... (tout public)

Les 6 épisodes seront projetés :
1 Tim à Cannes
2 Les chaussettes rayées
3 Les couleurs de Tim
4 Tim entre la peur et le rire
5 Tim et son double (Johnny Deep)
6 L’univers de Tim

     En continu et en V.O, projection du court-métrage d'animation TIM par Ken Turner en 2007. Le film raconte l’histoire de Timothy Gray qui voudrait être comme Tim Burton. Ce court a été multidiffusé dans de nombreux festivals. (tout public)

     En continu et en VF, projection du court-métrage de Frédéric Durand La véritable histoire de Tim Burton - Chapitre premier : le coiffeur : le film nous conte l’enfance de Tim Burton, et débute par le chapitre du coiffeur. Il se remémore ses souvenirs, mais ses visions personnelles se mélangent avec la réalité... Frédéric Durand sera présent pour parler de son travail. (tout public)

     A partir de 18h : un concert classique mené par le compositeur et chef d’orchestre Jean-Philippe Carbonni, accompagné en quatuor ou seul au piano, rendra hommage à l’univers de Danny Elfman à travers des compositions originales qui s'inscrivent dans un esprit burtonien et fantastique.

     Des stands : Sonatines Editions présentera son livre Entretiens avec Tim Burton de Mark Salisbury avec une préface de Johnny Depp.
  A la manière de Sweeney Todd (ou presque), le barbier de l’Atelier Gentleman aura le plaisir de vous faire découvrir le rasage traditionnel.
  L’équipe du site Tim-Burton.net défilera en costume Mars Attack, Sleepy Hollow, Alice aux pays des merveilles, etc et vous proposeras des animations et autres surprises.
  Projection des illustrations de Sebastien Mesnard, artiste spécialisé dans le cinéma d'animation et fan du travail et de l'univers de Tim Burton.

     Des ateliers : après vous être fait maquiller, vous pourrez vous faire prendre en photos dans un décor inspiré d'un film de Tim Burton.Vous pourrez aussi apprendre à dessiner comme le cinéaste et vous pourrez participer à un quizz qui vous fera, peut-être, gagner des surprises très burtoniennes.

     Des dégustations : un espace restauration sera installé proposant une cuisine goûteuse et colorée.


Tarifs : Prix pour la journée complète : 16.80€*
Tarif réduit pour les moins de 10 ans : 9.70€*
*frais de location compris

Où ? Commune Image, 8 rue Godillot, Saint-Ouen (plan)

Réservez vos place sur Digitik.com ou Fnac.com.

Plus d'infos ? Page Facebook de L’Étrange Soirée.

Très bonne Étrange Soirée à tous !!!

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31 janvier 2012

Exclu : l'affiche française de W.E de Madonna !

   Pretty Pictures vient de mettre en ligne l'affiche française du film W.E réalisé par Madonna. Une affiche très sobre qui met autant en avant les acteurs que les critiques élogieuses de la presse...
W.E doit sortir dans nos salles le 9 mai 2012.

Le roi Edouard VIII d'Angleterre abdique quelques mois seulement après le début de son règne sur le Royaume Uni pour pouvoir épouser Wallis Simpson, une jeune femme divorcée. Il provoque alors la plus grande crise constitutionnelle d'Angleterre de tout le vingtième siècle.



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Festival Ciné Junior : la 22ème édition se déroulera du 1er au 14 février 2012

     Ciné Junior, le festival dédié aux jeunes spectateurs est de retour dans 16 villes du Val-de-Marne.


     Ciné Junior késako ? Depuis 22 ans, l'association Cinéma Public organise le Festival international de cinéma jeunes publics CINÉ JUNIOR qui se déroule dans dix-huit salles de cinéma publiques du Val-de-Marne.
Le but du Festival est de faire découvrir aux enfants et aux ados du département des films français et étrangers et d'aider à la diffusion d'œuvres permettant l'éveil artistique du jeune public.
     C'est le Festival jeune public le plus important en France tant du point de vue de la programmation que du nombre de spectateurs.

     Le Festival Ciné Junior est aussi une compétition internationale de longs et courts métrages inédits ; des journées cinéphiles en présence de jurys professionnels ; plus de 100 films pour les enfants de 3 à 15 ans pour environ 3€ ; 300 séances et 18 salles ; des ateliers et des rencontres ; un hommage au cinéma italien avec un ciné-concert et une exposition sur Leo Lionni, une carte blanche au cinema dei piccoli de Rome et de nombreux chefs-d’oeuvre du patrimoine.

Voici le programme des films qui seront diffusées :

  COMPÉTITION
Les longs métrages en compétition

Les courts métrages en compétition Programme pour les 3/6 ans

Programme pour les 7/10 ans

Programme pour les 11 ans et +

HORS COMPETITION

THEMATIQUE : HOMMAGE AU CINEMA ITALIEN

    Événements exceptionnels  :
 Le samedi 4 février : à 18 h, ouverture officielle du Festival avec la projection en exclu de Zarafa, le premier film d'animation de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lie. La projection sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs.

Le dimanche 12 février aux 3 Cinés Robespierre à Vitry-sur-Seine : à 14 h 30, remise des prix des différents jurys.
A 15 h 45, Master Class de Manuel Poirier (Président du jury Ciné Junior 2012) : le cinéaste viendra échanger sur son parcours et sur ses films dont plusieurs extraits seront projetés.
La Master Class sera suivi d'un goûter offert par le Conseil Général du Val-de-Marne.

     Plus d'infos ? Tout le programme et l'agenda complet de la 22 édition  : téléchargez-le en pdf.
Et sur le site de Cinéma Public et sur Twitter.



Bons films et bon festival à tous !
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